Souviens-toi de ce jour, souviens-t'en, à l'oubli je ne peux me résoudre.
Mais qu'en était-il de l'homme ?
Mais qui était-il vraiment ? Comment était-il ?
On nous dit de nous souvenir de l'idée et non de l'homme, parce qu'un homme peut échouer.
Il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli. Alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. Je connais d'expérience le pouvoir des idées.
Mais on ne peut embrasser une idée. On ne peut la toucher ou la serrer contre soi. Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur... et elles ne peuvent aimer.
Et ce n'est pas une idée qui me manque, c'est un femme... Un femme qui m'a fait me souvenir du 7 Novembre. Un femme que je ne me résoudrai jamais à oublier.
Mais qui suis-je pour écrire sa ?
Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « Qu'est-ce que », et ce que je suis c'est un homme qui restera pour lui même imaginaire.. y compris pour vous ....
en consacrant un court instant de notre vie quotidienne à nous asseoir et à bavarder un peu.
Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions..
Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et sollicitant votre docilité.
Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais... Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez simplement dans un miroir.
justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes.
Le bâtiment est un symbole, tout comme le fait de le détruire. C'est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens, mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde.
Toutes les parties de mon être vont périr. Toutes. Sauf une. Un détail. Un tout petit détail, fragile, mais qui est la seule chose dans ce monde qui ait de la valeur.
Il ne faut jamais le perdre ou l'abandonner. Il ne faut jamais laisser personne nous le prendre.
(yasika)